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Ce que l’offensive américano-israélienne contre l’Iran nous révèle

Les attaques menées par les États-Unis et Israël en juin 2025, et plus particulièrement celle entamée le 28 février 2026 contre la République islamique d’Iran, ont mis en évidence la résilience inattendue de ce pays, malgré les assassinats de certains de ses dirigeants et les bombardements intensifs sur des cibles stratégiques visant à affaiblir son pouvoir théocratique.

Précédemment à l’option militaire, des tentatives de soulèvements de la population à l’intérieur même du pays, appuyées, voire orchestrées par les États-Unis et Israël courant le mois de janvier 2026, n’ont pas donné les résultats escomptés, pires, elles se sont soldées par de macabres tueries des manifestants par le pouvoir iranien.

Les six pays arabes du golfe persique ont été et sont encore le pré carré quasi exclusif des Américains. Historiquement, les États-Unis se sont imposés dans la région qui constitue un important vivier de ressources en hydrocarbures, mais aussi d’une abondante manne financière. D’abord pour sécuriser les approvisionnements en pétrole et en gaz, accaparer les revenus financiers en investissements préférentiels aux États-Unis ou par les ventes d’armes et autres biens made in USA, et enfin, assurer, contre ces avantages consentis, la stabilité et la pérennité des monarchies.

Entre l’IRAN et ses voisins du golfe, il y avait certes des rivalités de concurrence, de leadership régional et dans une moindre mesure de religion. Ces rivalités existaient, mais elles étaient néanmoins atténuées, car l’Iran sous le shah et les pays du golfe étaient tous deux sous l’emprise des États-Unis.

C’est à partir de la destitution du shah Mohamad Réza Palhavi en 1979, le retour majoritairement plébiscité de l’ayatollah KHAMENEI et l’instauration d’une République théocratique d’Iran que commencèrent les troubles géopolitiques dans la région.

Autrefois, un IRAN favorable et favorisé par les Américains et les Occidentaux en général, ce changement de régime théocratique laissait présager un danger contre les intérêts vitaux des Américains et les pays occidentaux. Les pays arabes du golfe également craignaient ce régime de République islamique, qui risquait de se propager chez eux et de mettre ainsi en péril le régime monarchique des rois. Israël, quant à lui, cela contrarie les desseins messianiques d’un grand Israël qui engloberait la Palestine, la Cisjordanie, une partie du Liban, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite.

La première tentative concertée de renverser la République islamique iranienne fut la guerre Iran-Irak, qui dura de 1980 à 1986. Sadam Hussein, devenu le mal aimé, la mena par procuration. Les États-Unis lui fournirent les armes, et les pays arabes du golfe le financèrent.

Mais, revenons donc au bourbier de l’opération « Epic fury » du 28 février 2026, menée conjointement par les États-Unis, Israël et les conséquences qui en découlent :

  • Faire tomber le régime en assassinant ses leaders a échoué, car la pyramide hiérarchique du pouvoir était scindée en plusieurs entités, ce commandement multicouche a donc survécu.
  • Son renversement encouragé par des actions civiles de l’intérieur n’a pas eu lieu. Pire, la résilience armée inattendue du régime et les conséquences des bombardements sur le pays et la population ont, au contraire, consolidé l’union solidaire pour la sauvegarde du pays. La déclaration belliqueuse de TRUMP à gommer l’histoire de la Perse millénaire a probablement été pressentie comme une offense par les Iraniens.
  • L’Iran savait depuis quarante-sept ans qu’il est dans l’œil du cyclone américano-israélien, il a élaboré sa stratégie de défense pour le moment venu, comme dans une partie d’échecs, jeu dont il est l’inventeur. À ce jour, il a certes perdu des pièces, mais la partie d’échecs continue.

Pendant que nous suivions quotidiennement le déroulement de ces évènements, un autre dessein géostratégique se profile subrepticement dans cette région du moyen orient.

Le silence diplomatique inhabituel dans un cas semblable à l’attaque de l’Iran, La Russie et la Chine, mais aussi, en arrière-plan, l’Inde; ces trois manifestent une étrange passivité connaissant leur relation avec l’Iran à qui ils fournissaient subrepticement des équipements militaires, comme s’ils escomptaient un échec conjoint de Donald Trump et Netanyahou pour entrer en scène.

Par ailleurs, des alliances, et non des moindres, se sont dénouées dans la région, comme par prémonition. Le Pakistan et l’Arabie saoudite, l’Iran et l’Arabie saoudite, sous la direction de la Chine, récemment rejoints par la Turquie et l’Égypte, se dirigent vers la création d’une puissance militaire régionale, même si cela n’est pas explicitement mentionné.

Le déclenchement de ce remue-ménage a été déjà amorcé, le jour où l’Iran en réplique, attaqua Israël, au cœur même de Tel-Aviv, Jérusalem et d’autres régions israéliennes, en réplique à l’assassinat du leader du Hamas sur le sol iranien et, dans une moindre mesure, l’attentat perpétré par le Mossad au Qatar, pourtant en bons termes avec Israël.

En se référant à l’émergence récente d’une puissance mondiale dans la région méridionale, il est indéniable que le paysage géopolitique mondial est en train de changer, au détriment des États-Unis et de l’Occident. Les moyens de pression jadis inébranlables s’effritent subrepticement, mais surement, tant économiquement que militairement.

Un des accélérateurs a été indéniablement la résilience militaire de l’Iran, on a beau relativiser les pertes américaines et israéliennes à l’intérieur même du pays, l’Iran a réussi non seulement à résister, mais à mettre en évidence les failles qui touchent précisément les plateformes les plus avancées et les plus onéreuses de l’arsenal américain et, par conséquent, celui d’Israël. La destruction du F-35A revêt une dimension symbolique particulière : cet appareil de cinquième génération, conçu pour être quasi indétectable. Les Doms de fer et patriotes

Je cite le rapport du Congressional Research Service qui dresse un inventaire saisissant :

Au total, 42 appareils militaires ont été perdus ou endommagés, couvrant un éventail technologique qui touche au cœur de l’arsenal américain. Quatre chasseurs F-15E Strike Eagle, un chasseur furtif F-35A Lightning II, symbole par excellence de la supériorité technologique américaine, a lui aussi été détruit. Voici la liste des aéronefs supplémentaires qui ont été ajoutés : un avion d’attaque au sol A-10 Thunderbolt II, sept avions-citernes KC-135 Stratotanker, un appareil de surveillance E-3 Sentry AWACS, deux MC-130J Commando II pour les opérations spéciales, un hélicoptère de sauvetage HH-60W Jolly Green II, vingt-quatre drones MQ-9 Reaper et un drone de surveillance haute altitude MQ-4C Triton.

Ces pertes documentées par le Congrès touchent précisément les plateformes les plus avancées et les plus onéreuses de l’arsenal américain. La destruction du F-35A revêt une dimension symbolique particulière : cet appareil de cinquième génération, conçu pour être quasi indétectable, constituait l’un des piliers de la doctrine aérienne américaine contemporaine. Son abattage par les forces iraniennes signe la fin d’un mythe soigneusement entretenu par le complexe militaro-industriel américain.

Les pays arabes du Golfe sont d’emblée convaincus que l’armada américaine, la prétendue puissance d’Israël et le matériel militaire qu’ils ont chèrement payé ne sont pas en mesure de les protéger, et que la présence militaire des USA et Occidentaux dans leurs pays, censée les protéger, les désigne comme terrain et cible du conflit.

Le monde bouge, des alliances se redessinent et, les pays jadis supposés impuissants militairement et économiquement pour être dominés, montrent progressivement leurs moyens de contrecarrer les desseins des anciennes puissances occidentales, y compris l’incontournable Amérique.

Les investissements colossaux provenant des ressources pétrolières des pays du Golfe sont susceptibles d’être alloués à un nouvel axe composé de l’Iran, du Pakistan, de la Turquie, de l’Égypte, de l’Arabie saoudite, bénéficiant du soutien discret de la Corée du Nord, ainsi que d’autres monarchies de la région, à l’exception possible des Émirats et de Bahreïn, contraints par leurs accords d’Abraham. Cette alliance se déroulera sous l’égide probable de la Chine et de la Russie.

Même les bombes nucléaires ne dissuadent pas autant qu’avant, le développement des satellites et des ogives nucléaires échelonnées en puissance, sont susceptibles de faire des dégâts identiquement importants sectoriellement.

En fait, à l’heure actuelle, on se concentre sur une hypothétique dissuasion par la possession de la bombe nucléaire, alors que les ogives nucléaires se développent ou s’acquièrent en produits finis, certains pays les développant ou les achetant en secret. Cela représente une parade d’équilibre de puissance jusque-là jamais égalée, et, dans une optique à long terme, cela risque de s’affirmer de plus en plus.

Massine TACIR, Écrivain Essayiste

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International Israël et Palestine

Israël, l’ONU et Amsterdam, les deux évènements de la semaine

Chiffres de l’ONU :

Selon les sources officielles de l’ONU, corroborées par des institutions crédibles et des ONG sur place, 70% des tués par l’armée israélienne à Gaza sont des femmes et des enfants, soit 30.800 tués sur les 44.000 palestiniens morts à ce jour.

En nous référant à l’objectif initial de NETANYAHOU d’éradiquer le Hamas et ramener les otages israéliens à la maison, nous sommes visiblement loin du compte, car il avait probablement d’autres objectifs inavoués :

En tuant 30.800 femmes et enfants, c’est en quelque sorte un objectif à double sens :

  • Tuer des femmes palestiniennes les empêcherait de procréer et accroitre la population palestinienne
  • Tuer les enfants, car jugés comme de futurs combattants du Hamas.

Finalement, qu’en est-il de son objectif initial claironné comme un leitmotiv :

  • L’éradication du Hamas, peu probable et pour cause : sur les 13.200 hommes tués par Tsahal, la moitié d’entre eux ne sont pas forcément des combattants du Hamas, il ne reste donc plus 6.600 combattants du Hamas tués sur un effectif estimé entre 30.000 et 40.000 combattants.
  • Quant aux otages, 66 d’entre eux ont été tués, sacrifiés dans les bombardements sur Gaza par leur propre armée et 97 otages sont encore entre les mains du Hamas ; on ignore s’ils sont encore tous en vie.

Evènement d’AMSTERDAM :

Les supporters israéliens criaient en chœur « Laissez Israël ‘ tuer ‘ les arabes » !, d’autres supporters arrachaient le drapeau palestinien arboré par les propalestiniens et enfin la minute de silence observée dans le stade en hommage aux morts des inondations en Espagne a été sifflée par les supporters israéliens au prétexte que le gouvernement espagnol a reconnu l’Etat de Palestine.

S’en est suivie une bagarre en réplique à ces provocations.

Plusieurs politiciens et médias se saisissent de cet évènement en le qualifiant d’un acte antisémite voire même d’un pogrom pour certains.

Eu égard aux évènements qui ont précédés, le bon sens voudrait qu’on ne puisse pas qualifier cela que de l’antisémitisme.

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International Israël et Palestine Politique, Démocratie, Droits de l"Homme

Israël et Cour Pénale Internationale (CPI)

Le procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) a réclamé le 20 mai 2024, des mandats d’arrêt pour crime de guerre et crime contre l’humanité, contre Benjamin Netanyahou, Premier ministre Israélien, son ministre de la Défense Yaav Gallant ainsi que 3 dirigeants du Hamas.

Les protestations prévisibles ne se sont pas fait attendre, d’abord, Netanyahou qui s’offusque bien plus sur la forme que sur le fond, d’être comparé aux « terroristes » du Hamas qui sont condamnés à la même peine, les dirigeants du Hamas ont fait de même en estimant que la CPI met le bourreau et la victime dans le même sac.

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, quant à lui, a contesté les mandats d’arrêts contre Israël, au prétexte que la CPI n’est pas compétente à juger l’État d’Israël.

La France, pour sa part, a fait une déclaration mi-figue mi-raisin, sans trop se mouiller.

La plus importante des déclarations qui, à mon sens, retient l’attention est bien celle d’Antony Blinken :

En évoquant l’incompétence de la CPI à juger Israël, il fait probablement référence au fait qu’Israël n’est pas un État membre de la CPI or, combien même Israël n’est pas membre de la CPI, il rentre dans le champ d’application des sanctions de la CPI dès lors que les crimes pour lesquels il est jugé ont été commis dans un pays membre de la CPI et, c’est précisément le cas de la Palestine dont l’adhésion a été validée en 2015.

Le problème de la CPI, bien qu’elle soit compétente à juger ces types de crimes, elle ne dispose pas des moyens propres pour contraindre les condamnés. Pour ce faire, elle doit demander le concours du Conseil de Sécurité, mais les USA exerceront immanquablement leur véto en faveur d’Israël.

Reste que les 124 pays membres de la CPI auront le devoir de procéder à l’arrestation des condamnés et, à l’évidence, les condamnés ne sont pas dupes pour s’y rendre.

Le seul impact non négligeable, c’est que la reconnaissance de tels crimes commis par l’Israël, l’isolera un peu plus sur la scène internationale.

Benjamin Netanyahou a plus à craindre de la justice de son propre pays pour les casseroles qu’il traîne avant le 7 octobre 2023, auxquels s’ajouteront probablement la faille de sécurité du 7 octobre, l’abstention à négocier la libération des otages avec le Hamas et la mort d’une quarantaine otages israéliens, conséquence des intenses bombardements sur Gaza.

Edito ; Massine TACIR 

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International Israël et Palestine

Soldats israéliens tués, c’est selon.

Cinq soldats israéliens ont été tués hier 15 mai 2024 dans des combats entre l’armée israélienne et le Hamas à Gaza ; Selon Israël, ils ont été tués par des « tirs amis ».

Déjà en décembre, l’armée israélienne avait indiqué que plus de 10 % de ses soldats avaient succombé à des « tirs amis ». Autrement dit, sur les 360 000 soldats israéliens engagés dans les batailles, 36 000 parmi eux sont susceptibles d’être tués par leurs propres collègues.

Après, les otages israéliens tués par leur propre armée, c’est au tour de leurs soldats libérateurs qui se font canarder entre eux-mêmes.

Soit, l’information est fausse pour minimiser le nombre des soldats tués par le Hamas, soit l’armée Tsahal est nulle et, dans les deux cas, ce n’est pas un bon signe pour la réputation de la première armée du moyen orient ; Ce n’est pas une particularité de l’armée israélienne (quoique) de minimiser ses pertes face à l’adversaire.

Ceci dit, la question de fond demeure ailleurs :

Voilà plus de sept mois de guerre à Gaza, mené par l’armée prétendument la plus puissante de la région, avec un arsenal militaire disproportionné (1) par rapport à son irréductible ennemi le Hamas qui ne compte au plus 30 000 combattants et pour quel résultat, hormis le massacre de presque 40 000 civils palestiniens tués, leurs habitations et infrastructures à 70 % démolies ainsi qu’un peuple israélien traumatisé, qui n’a jamais subi un tel affront à l’intérieur même de son territoire, avec autant de morts, lors de l’attaque des combattants palestiniens du 7 octobre 2023.

Du côté israélien, il est temps d’abandonner les prétentions messianiques de la terre promise d’un autre temps, les ambitions politiques personnelles et démesurées, l’appropriation des biens et des terres d’autrui.

Du côté palestinien, ils doivent resserrer leurs rangs pour créer une coalition digne de ce nom pour gouverner un futur état palestinien tel que défini par les résolutions de l’ONU.

Se nourrir de fallacieux slogans tels un Israël menacé dans son existence, des Palestiniens terroristes et non pas des résistants, la terre promise des uns et l’état islamique des autres et autres balivernes doivent cesser.

La seule voie éminemment souhaitable pour la paix des deux peuples et qui assurera la paix pour tous sera la solution à deux états, sans quoi, il ne peut y avoir aucune sécurité, ni pour l’un ni pour l’autre, non seulement dans les territoires du conflit, mais avec une possible expansion ailleurs dans le monde.

L’occident doit également comprendre que ce n’est pas parce qu’il a ostracisé les juifs pendant plus de deux millénaires et accompli le plus ignoble massacre des leurs pendant la deuxième guerre mondiale, qu’il se sente inconditionnellement en faveur d’Israël dans ses pires exactions et déni des droits du peuple palestinien qu’il tente d’ostraciser à son tour, voire pire, commettre des actes génocidaires.

(1) Nous avons tous en mémoire que les USA avec ou sans coalition, malgré leur supériorité militaire conjuguée avec celle des alliés, ne les ont pas empêchés d’échouer aux Vietnam, Afghanistan, Irak, Syrie et Lybie contre de simples guérillas employant des techniques de combats non conventionnelles.

Édito : Massine TACIR  

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Israël et Palestine

Avec AI d’Israël, pour un présumé militant du Hamas, 15 à 300 civils seront tués.

Gospel ou « évangile » est l’I.A qu’utilise Israël dans la bande de
Gaza pour ses bombardements d’avions, de missiles ou des tirs de chars, couplés
avec deux autres logiciels « Lavender » et « where Dadi ». Ces
3 outils utilisés en alternance ou simultanément, permettent de cibler un
combattant ou un présumé combattant du Hamas dans un appartement ou immeuble et déclencher le bombardement du lieu, avec une tolérance de 15 à 300 civils pouvant être tués avec la cible.

Les 15 morts civils tolérés sont paramétrés d’office par le logiciel et peuvent être soit des membres de la famille de la cible ou de simples voisins en quête de refuge. Quant à la tolérance au nombre de tués supérieur à 15, l’initiative est laissée à l’opérateur militaire et peut aller jusqu’à 300 morts, selon l’importance de la cible.

Le principe d’identification d’une cible d’un combattant du Hamas ou supposé, se fait automatiquement selon trois paramètres définis par les logiciels :

Un combattant identifié de visu à œil nu ou par un drone sur le terrain, un
individu ayant côtoyé un combattant ou un membre de sa famille et enfin, à
partir de communications interceptées ou de données collectées sur les réseaux
sociaux, pour peu que l’individu soutien l’action du Hamas contre Israël.

Ces informations sur l’usage barbare de ces technologies ont été déjà
expérimentées lors des affrontements d’Israël avec les combattants palestiniens
au cours de l’année 2021 et probablement perfectionnées davantage depuis.

Ces révélations ont été faites par plusieurs médias internationaux, notamment le Gardian Britannique. Une recherche sur le terme « Gospel Israël », « Lavender »
et/ou « Where Dadi » donneraient plus de précisions.

Edito : Massine Tacir

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International Israël et Palestine Politique, Démocratie, Droits de l"Homme

Iran et Israël qui est le maitre du jeu d’Echecs

L’Iran, malgré les attaques d’Israël depuis des années contre ses intérêts, en dépit du droit international, s’abstenait de toute réplique légitime contre Israël.
Les attaques de ses présumés complices n’étaient que des actions face aux agressions d’Israël contre les Palestiniens et les pays limitrophes de la région.
Certains courants de pensée prédisent une attitude volontaire de la part de l’Iran afin d’atteindre son objectif nucléaire, d’autres évoquent son incapacité à faire face à la suprématie israélienne, mais nous sommes certainement assez loin de la stratégie de ce jeu d’échecs que joue ce pays à la prestigieuse histoire millénaires et inventeur de ce même jeu d’échecs auquel les enfants iraniens jouaient quotidiennement, comme les enfants européens de l’époque jouaient à des jeux plus ludiques que stratégiques.
Aujourd’hui, bien malin celui qui devinera les intentions de ce discret pays, encore moins de son potentiel militaire actuel et futur, car l’armement visible qu’il ne cache pas, est déjà en soi, une prouesse technologique pour un pays qui subit depuis quarante-cinq ans de multiples sanctions internationales d’ordre économique, industriel et technologique.
Le revirement contre l’espiègle Israël, d’abord l’attaque d’envergure du Hamas au cœur même du territoire israélien du 7 octobre 2023, puis la modeste et calculée réplique de l’Iran, pour une première fois sur le territoire même d’Israël, ressemble étrangement à une nouvelle partie d’échecs.
Jusqu’ici, Israël déplaçait ses pions sur l’échiquier avec dextérité, assisté parfois de ses deux acolytes américain et européen en tentant parfois d’enfreindre aux règles du jeu. L’Iran, son partenaire de jeu se contentait d’observer les mouvements en sacrifiant quelquefois des pions, dans le but de jauger le comportement de son adversaire.
Et puis d’un coup, l’Iran, ce joueur jusqu’ici passif, change subitement de tactique, comme ci, il vient de se rendre compte que l’objectif du jeu est « CHIEKH MET » ce qui veut dire en langue perso arabe le CHIECK(roi) est MET(mort), d’où l’expression contemporaine de «ÉCHECS et MATT».
On ne sait pas comment finira cette partie d’échecs ni en faveur de qui, mais il est probable que d’autres joueurs se joindront à la partie.
« Nous sous-estimons souvent les métaphores, mais il y a des fois ou cela mérite d’être médité ».

Edito : Massine Tacir 

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Israël et Palestine

Israël et Palestine, juste un réflexion

Un célèbre professeur, adepte de l’enivrante pour atténuer les
évènements qui le contredisent, était accoudé surle bord du comptoir dans une brasserie jouxtant l’université où il enseigne.
Après quelques verres désinhibants, il se mit
à pestiférer :
– Terre Israélienne, terre Palestinienne, Israël a le droit de se défendre, les Palestiniens sont des terroristes, le droit international ou le droit divin, que des balivernes !
– Un titre de propriété du Dieu d’Israël sur la terre de Palestine revendiqué au 21e, qui ne semble choqué personne, même pas les juristes.
– Des résolutions de l’ONU d’une solution à deux états acceptée par une
Palestine résignée, rejetée par un Israël colonisateur progressif de
l’intégrité du territoire, encouragé en cela en catimini par les Américains etles Européens.
– Un blanc-seing à Israël de tuer les Palestiniens au nom de la sacro-sainte prérogative du droit d’Israël à se défendre.
– Des morts des deux côtés mais, la valeur macabre n’est pas estimée de
la même manière, l’une est de moindre importance par rapport à l’autre.
– L’agresseur agressé à son tour, l‘impensable offense.
– La messe est dite, circulez, il n’y a rien à REVOIR, on continue comme nous le faisons depuis 75 ans, pas de solution, ni même celle à deux états et attention à celui qui, par sagesse, voudrait que les Palestiniens aient aussi leur état conformément aux résolutions de l’ONU.
– Les dirigeants actuels d’Israël, ne cherchent pas la paix avec les
Palestiniens, mais leur expulsion, à défaut leur soumission

Extrait du livre « Israël et Palestine Droit Divin ou Droit Contemporain » par Med Kamel Yahiaoui

 

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Israël et Palestine

Israël et Palestine, Droit Divin ou Droit contemporain

L’offensive du Hamas palestinien sur Israël du 7 octobre 2023 a été, une des plus grandes tragédies de l’histoire d’Israël post-deuxième guerre mondiale, rien à voir avec les tirs de roquettes artisanales de moindre impact, les lance-pierres des jeunes palestiniens ou les attaques aux couteaux contre l’armée israélienne et les civils des années précédentes.
Au dernier décompte mortuaire on dénombre plus de 1 200 tués (a) parmi des civils adultes, des enfants, des militaires et des policiers israéliens ainsi que 240 otages israéliens et étrangers de différentes nationalités.
(a) Les médias israéliens ont rapporté qu’au 25 octobre 2023, les noms de 914 de ces victimes identifiées avaient été publiés dont 587 civils, 269 soldats et 58 policiers, parmi eux 29 sont des enfants. Sources : Save the Children et l’Ong OCHA (bilan non exhaustif) cité par le journal Libération du 31 octobre 2023.
La réplique de l’armée Israélienne contre l’enclave de Gaza, a été, elle aussi, un drame plus intense que les précédents, 16 500 Palestiniens tués à l’heure actuelle, la plupart des adultes civils et plus de 6 000 enfants de ce macabre calcul, sans compter les privations de leurs moyens élémentaires de subsistance encore plus sévères qu’elles ne l’étaient avant, qui s’ajoutent à leur malheur.
Pire, les pays soutenant inconditionnellement l’un ou l’autre belligérant s’évertuent, non pas à atténuer la crise, mais à l’envenimer, les uns prônent « le droit d’Israël à se défendre et traitent les Palestiniens de terroristes », les autres « les Palestiniens sont des combattants légitimes contre les occupations successives et illégales de leur territoire, pourtant reconnu par l’ONU et le Conseil de Sécurité de l’Onu ».
Droits internationaux de la « solution à deux états où vivront les deux peuples israéliens et palestiniens en paix dans deux territoires déterminés » ou « loi divine de la terre que Dieu a promise aux juifs pour conquérir la Palestine et au-delà », dite notion qui n’est pas forcément partagée par l’ensemble des Juifs d’Israël et d’ailleurs, y compris une partie des juifs orthodoxes supposés être les plus messianiques.
S’ajoutent à cela, des intérêts économiques et géopolitiques qui ne laissent place à un quelconque humanisme et un monde clairement divisé en deux clans, l’un Américains, Européens et alliés, l’autre le reste du monde sous-estimé qui, de plus en plus, affirme également sa prééminence.
Le problème de légitimité du peuple palestinien, a été, au fil des décennies, ouvertement et subrepticement contourné en faveur de l’État Israël en pensant l’enterrer définitivement.
La stratégie du président américain et son beau-fils, inconditionnellement en faveur d’Israël, avaient élaboré le plan des accords d’Abraham avec la complicité des royaumes arabes (Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc) et un Soudan en crise, amadoués par des perspectives économiques et sécuritaires en pensant enterrer définitivement la cause du peuple Palestinien.
Cette stratégie s’est avérée infructueuse et pourtant l’on continue à la prôner au détriment d’une solution franche et définitive de la cause des Palestiniens.
La carte blanche délivrée à Israël par les États Unis, les Occidentaux et leurs alliés, lui permit de coloniser progressivement les terres palestiniennes, tuer des civils palestiniens, détruire leurs habitations, spolier leurs biens et les emprisonner en toute impunité, malgré les multiples résolutions de l’ONU restaient vaines.
Les organisations non gouvernementales ont beau crier haut et fort les entorses répétitives d’Israël aux droits de l’homme, aux droits humains aux droits de la guerre et au droit de vie simplement des Palestiniens, comme si Israël était exempté de ces obligations (3).
Ces voix restent inaudibles dès lors qu’il s’agit d’Israël à l’inverse des autres pays dits du grand sud ou des poursuites et des boycotts seraient décrétés aussitôt.
Même les positions du secrétaire général de l’ONU légalement mandaté, sont restées vaines. Au comble de l’ignominie, les Israéliens ont osé qualifier ses propos « d’attitude antisémite » pour avoir déclaré :
« Profondément inquiet quant aux violations du droit international humain à Gaza. Il rappelle que l’attaque terroriste du Hamas ne venait pas de nulle part, mais de 56 ans d’occupation. Le secrétaire général a répété qu’aucun conflit ne justifiait l’atteinte aux droits humains fondamentaux et aux victimes civiles car « aucune partie à un conflit armé n’est au–dessus du droit humanitaire international ».
Les répétitives déclarations d’une solution à deux états, sans être mise réellement en application depuis plusieurs décennies, les occupations successives et illégales des territoires Palestiniens par des colons Israéliens, encouragés en cela par un chef de gouvernement aux ambitions politiques démesurées, auquel s’allie une extrême droite qui ne cesse d’agiter le drapeau du grand Israël et l’expulsion des Palestiniens de la terre promise, une liste de tués palestiniens, douze fois plus que les tués israéliens (1), qui s’allonge d’année en année, ont certainement amplifié le désespoir du peuple Palestiniens.
C’est probablement une des raisons qui a poussé les Palestiniens à affirmer leur existence par un geste suicidaire aussi ignoble soit-il.
On évoque un mouvement du Hamas en insistant à le qualifier de terroriste et d’islamiste, comme s’il s’agissait d’un thème de campagne médiatique, faisant abstraction des autres mouvements laïcs de différentes tendances (Marxiste, Gauche, Centristes, Baasistes) qui combattent pour la libération de la Palestine et qui ne sont pas des mouvements religieux, ou encore évoquer, à demi-mot, que c’est ce même Premier ministre qui a favorisé l’existence du Hamas pour contrer la solution à deux états (2).
Les Occidentaux se montrent tolérants quant au comportement d’Israël à l’égard du peuple Palestinien comme pour s’excuser de l’holocauste et de l’ostracisme qu’ils ont fait subir aux juifs depuis plus de deux millénaires, mais le reste du monde s’interroge sur cette flagrante injustice et les qualificatifs de terrorisme (4) et d’islamisme d’un peuple Palestinien qui combat pour son indépendance, son territoire et sa survie.
Une large part des peuples juif et palestinien n’aspirent qu’à vivre en paix, leurs politiciens doivent cesser de comptabiliser leur audience et leur maintien au pouvoir sur les corps des cadavres.
Ni la puissance militaire, ni le terrorisme ne résoudront ce conflit, la seule voix sage pour rompre ces tueries et la haine entretenue entre les deux peuples, serait la solution à deux états, comme vainement préconisée par les colombes de la paix, l’Israélien Yitzhak RABIN, assassiné par un extrémiste de la droite israélienne et le Palestinien Yasser ARAFAT, présumé empoisonné par le Mossad.
Extrait du livre « Israël et Palestine Droit Divin ou Droit Contemporain » par Med Kamel Yahiaoui

Lien pour lire la suite de l’extrait :

www.dzbiblio.com/EXTRAIT/palestine/palestine.pdf